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« Si j'te dis... » de Jokoker
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De l'eau.
Je replante des arbres en Amazonie ( tous les deuxièmes jeudis du mois), je vais donner le biberon à des bébés phoques à la station Rasmussen en Antarctique ( une semaine sur deux), je plante des fraises au Nicaragua ( tous les mardis), je parle aux plantes et elles me répondent souvent que j'aille me faire voir ( je sais pas pourquoi...), je crée des puits au sahel avec M'ba Bougnou le reste du temps. Je bois mon urine pour éviter de boire de l'eau et je mange mon caca pour éviter de trop gaspiller les ressources de notre belle planète.
Relevez le Défi pour la Terre et réduisez votre impact sur l'environnement. Par des gestes simples et concrets, vous lutterez contre les pollutions pour un développement durable de la planète. http://www.defipourlaterre.org
Non, c'est pas vrai qu'on peut rire de tout, je suis pas n'importe qui, moi...
Quand on possède, on peut perdre. Un individu est donc un être vivant qui possède sa vie, et qui un jour, peut la perdre. C’est la plus grande des fatalités. Mais il en existe d’autres. Elles sont tous liées à un sentiment-barrière à l’espoir et font dire à celui qui en est porteur : C’est comme çà, on n’y peut rien souvent accompagné de haussement d’épaules ( comme pour faire sentir toute l’impuissance de se libérer du lourd fardeau qu’elles portent).
Le fataliste porte sur lui tous les espoirs qu’il a perdu, Fardeau de la fatalité, Nuit Mur qu’on ne peux franchir, Prison, Tu abolit les libertés, Culte d’un peuple soumis, Les charognards t’aposent en idoles, Les cyniques en font ta louange Eux qui ont perdu leurs armes
Je n'ai pas 1000 euros en poche. Et puis je vis en volant... Comme Superman ou Robin des bois finalement. Je ne suis pas un joueur, je suis un héros. C'est comme çà que je gagne ma vie.
« Les amitiés d'enfance résistent parfois au temps, jamais à la distance... » Fatou Diome.
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10/20, la note entre les deux extrêmes ou le juste milieu.
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Si j'te dis que depuis la dernière fois qu'on s'est vu je trouve que tu as un peu grossi :]
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- Le destin n’inscrit pas la façon dont on doit mourrir mais la façon dont on doit vivre.
Si votre ami est mort sous les balles, ce n’est pas son destin, par contre, le chemin qui l’a mené devant le fusil de l’homme, c’était ça son destin. Le destin n’est pas la fatalité. Vous pouvez empêcher la fatalité, mais pas le destin. Une des façons d’empêcher la fatalité (de faire corps dans notre esprit) est la technologie mais pas seulement. Nous utilisons la technologie quand nous avons utilisé tous les autres moyens tels la sagesse, la patience, la pondération, l’humour, … bref, tous les produits dérivés de l’amour et de la liberté.( comme devrait l’être aussi la technologie d’ailleurs). - Et si nous ne sommes pas assez évolués pour éviter la fatalité ? - Je vous l’ai dit : nous inventons des choses comme l’humour, le sport, la poésie, l’art,... Mais en elles-mêmes, elles n’évitent pas la fatalité, elles ne font que permettre de l’accepter au même titre que l’existence du chat, fatale pour la souris, n’empêche pas moins cette dernière de vivre. Et c’est sous le danger omnipotent qu’est le chat que se règle la vie de la souris. « La tolérance est une vertu qui rend la paix possible. » Kofi Anan.
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BONZAI !!!!!!
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